Médecin: oui elle est toujours en vie mais.........
Moi: elle es où? Je veux la voir elle est où?
Médecin: calmez vous, elle est dans une chambre mais elle est dans un coma profond, sa vie ne dépend plus que d'elle.
Moi: c'est quoi le numéro de chambre?
Médecin: chambre 324.
Bill aller viens Tom calme toi. Viens c'est au troisième étages.
On monta tous par les escaliers pour aller plus vite. On passait toute les porte pas de numéro 324, putain elle est où sa chambre. A elle est là, j'inspire je regarde Sam qui me fait signe d'entrer, j'expire et j'entre. Je la vois là allongé sur un lit blanc, entourés de blanc partout, elle a les paupières clauses, elle ressemble à un ange, je m'approche doucement, m'assoie à ses côtés, je la regarde et pose délicatement un baiser sur ses lèvres. J'aimerais lui parler mais j'ai peur, peur de pleurer, peur de ne pas trouver les mots mais surtout qu'elle ne se réveille jamais. Elle a l'air paisible on croirait qu'elle dort seulement que dans une minute ou deux elle va se réveiller mais son bandage autour de son bras nous rappelle ce pourquoi elle est là. J'ouvre la bouche, puis la referme.
Moi: je sais pas si tu m'entend, il parait que oui alors s'il te plait ouvre vite tes jolies yeux que je plonge dedans. Ou alors aide moi à me réveiller dit-moi que ce n'est qu'un cauchemar. Je ne veux pas te perdre ni maintenant, ni jamais , regarde tu vois je pleure pour toi. Pourquoi t'as fais ça? Pourquoi? Pourquoi? Sam est là elle aussi, tu veux qu'elle vienne près de toi? Attend je vais aller la chercher, réveille toi s'il te plait juste pour la voir, pour nous voir. Pour nous dire que tu vas te battre avec nous.
Je vais dans le couloir désert, il n'y a que Sam assise contre le mur en face de sa porte. Je me penche sur elle, lui tend ma main et l'aide à se relever, elle me suit et on s'engouffre dans cette chambre ou rien n'a bougé. Où elle n'a toujours pas ouvert les yeux. Sam ne bouge pas elle reste sur le pas de la porte. Je la prend par la main et l'emmène à côté de moi, je m'assoie sur le fauteuil près du lit et elle se pose sur le lit à côté de sa jumelle de c½ur. On la regarde longuement, les larmes coulant toujours le long de nos joues. Sam semble vouloir lui parler mais n'y arrive pas, j'ai l'impression que nous ressentons la même chose, tout les deux les sentiment qui nous lient à Cilia. J'essaye de parler moi aussi mais les mots restent bloquer dans ma gorge, les yeux mi-clos je la contemple seulement, elle est si belle, si désirable mais elle est aussi toute pâle, son c½ur ne bat que faiblement et grâce à une satanée machine.
Sam: j'en peux plus Tom, je vais pas tenir sans elle, il y a encore six heures elle me disait je t'aime et là elle n'est plus là, elle flotte, elle a l'air heureuse, regarde son sourire figé. Elle n'a pas peur de la mort, elle disait souvent "il faut bien mourir un jour, alors pourquoi pas aujourd'hui?" et à chaque fois on rigolait mais j'avais peur, peur qu'elle s'en aille loin de moi. Ma jumelle ta intérêt de revenir et vite parce que sinon tu vas louper notre semaine de vacances dans le sud cher notre Taty. Elle fond en larmes, je la prends dans mes bras et la berce doucement.
Moi: aller ne pleure plus, elle aime pas nous voir comme ça, n va continuer de vivre et se battre pour et avec elle. Elle te dira de nouveau je t'aime dans très peu de temps, fait comme si elle était partis ce reposer un peu. Et vous avez la même tante?
Sam: non en faite c'est ma tante mais l'été dernier quand Cilia et les mecs c'était pas ça elles parlaient toutes les deux aux téléphone, et depuis pour Cilia c'est comme ça tante, elle ma dit la dernière fois je suis plus proche de ta tante que de la mienne. Et donc voila, elles se sont vue en décembre dernier juste avant noël et là et ben c'était officiellement notre Taty à toute les deux.
On continua de parler tout les deux, on lui parlait lui disant de vite revenir qu'on avait pleins de choses à faire encore. Les autre revinrent, le lendemain, nous avions dormis dans sa chambre chacun notre tour pour veiller sur elle. Vers sept heure on toqua à la porte, une infirmière entra, elle nous salua, regarda le rythme cardiaque de la belle princesse allongé dans ses linges blancs. Elle regarda ensuite le bloc d'instructions au bout du lit, nous demanda de sortir et de revenir dix minutes plus tard. On alla donc nous chercher une boisson chaude pour se réveiller, on croisa tout les autres dans le hall, ils vinrent vers nous et devant nos mines renfermé, ils ne posèrent pas la question totalement inutile de comment va–t-elle? On remonta dans la chambre, Sam et moi rentrions, l'infirmière n'était plus là, on dit à ma belle poupée de porcelaine qu'elle avait de la visite. Ils rentrèrent tous.
Georg, Gustav, Andréas et Bill: salut petite s½ur!
Insaf, Mimi et Mélanie: hey poupée!
Bill: alors comme ça tu veux dormir sans nous, mais tu n'es pas bien. C'est strictement interdit de dormir sans ton petit Billou.
Insaf: et puis d'abord, c'est plus l'heure de dormir, moi qui voulait t'emmener faire un petit tour dans ton coin préféré.
Sam: tu voulais qu'on aille ensemble avec les gars sur les quais de seine, tu c'est le coin des namoureuz comme tu disais et puis tu voulais leurs montrer le coin de paradis qu'on c'est créer toute les deux et qu'on a eu du mal a montrer aux autres.
Georg: à qui je vais apprendre les bases de la basse?
Gustav: avec qui je vais me moquer des blagues de Tom et Georg? En parlant de lui, il m'harcèle en ce moment, il veux absolument me raconter une blague. Je lui ai dit que peut être tu voudrais l'entendre?
Mélanie: et puis moi comment je vais pouvoir te remercier de ce que tu voulais faire pour moi?
Tous: hein????
Mélanie: c'est qu'entre elle et moi!!!
On continua de lui parler comme ça, elle nous écoutait c'était sur. Son sourire, nous rendait le notre. On sortit tous un instant, il fallait qu'elle se repose, mais je ne voulais la laisser seule ici. Je décidai de rester près d'elle. Je leur promis de les appeler si il y avait quelque chose. Je rentra de nouveau dans cette chambre et m'assaillais sur le lit, tout proche d'elle. Je lui chuchotait de tendre je t'aime à son oreille. Quand je sentis quelque chose m'attraper la main poser de l'autre côté de son corps inerte.
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tu veux savoir hein, et bah dit le moi. je suis tro gentille je met deux chapitre en deux jours alors que d'habitude ces deux par semaine bon aller gros bisous je vous aime très fort!!!!!!
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