chapitre 13: ca porte malheur

chapitre 13: ca porte malheur
Point de vue: Cilia.


Tom: mais reste je vais pas te violer.

Je me dégage de ses bras et cours au travers tout le couloirs jusqu'à être dans ma chambre. Je ferme la porte a clé et me jette sur mon lit. Je réfléchis quelque instants et vais dans ma salle de bains saisit la boite de somnifère, oui c'est ça je vais m'endormir mais cette fois pour l'éternité. Depuis des années je ne dors qu'avec ces saloperies ma drogue, Tom les avait remplacé depuis peu mais ce soir je ne peux plus mes démons me rattrapent. J'avale un part un, pour la dernière fois ces cajets pour une dernière fois m'envoler et rejoindre cette fois les cieux et non le pays des rêves. Avant de tomber dans l'inconscience j'entends Sam me demander d'ouvrir et de ne pas recommencer mes conneries. En parlant de conneries avant de partir je veux laisser un peu de moi ici alors je prends sur la table de nuit le verre d'eau vide, que je laisse tomber en millier d'éclats de verre, j'en saisit un et écris sur mon avant bras gauche "RETTE MICH", je laisse couler le sang, mon sang sur les draps, les sol. je n'entends plus rien tout devient noir, le néant arrive a moi, je me sens partir là ou on m'attend oui on m'attend je ne reverrais mes amours que quand ils me rejoindront mais pour le moment je vais retrouver mon enfance partit si vite, sans moi en me laissant ici seul et perdu s'il n'était pas montée au ciel, comme je dis, rien de ce qu'il c'est passé ne se serait produit je serais encore aujourd'hui pur et non souillé. Je ne pense plus ma tête tourne une dernière fois et une lumière blanche m'attire je cours vers elle mais elle s'éloigne. J'entend encore quelques paroles au dessus de moi mais ne distingue ni la voix, ni le corps qui les prononcent. Suis-je partis, je ne sais pas, je cours encore.



tre tre cour juste pour l'ambiance la suite ce week end

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 17:15

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 17:24

chapitre 14: angoisse

chapitre 14: angoisse
Point de vue: Tom.


La porte toujours fermée on entend un bruit sourd provenant de sa chambre. Je ne tiens plus, il faut que je la voit que se passe t-il? Que fait-elle? De quelles conneries parle Sam? Toutes ces questions se bousculent dans ma tête, je ne veux plus attendre une minute et défonce la porte, je n'aurais jamais cru y arriver mais comme on dit les sentiments décuplent les sentiments mais aussi la force. Enfin je la voit, elle semble paisiblement endormis mais un verre est cassé du sang coule de son bras. Nonnnnnnnn elle n'a pas pu faire ça, elle ne peut pas partir, pas maintenant j'ai besoin d'elle près de moi. Je cours vers elle la prend dans mes bras, la supplie d'ouvrir les yeux, rien n'y fait.

Moi: appeler une ambulance.
Bill: c'est fait Tom, elle arrive. Calme toi Tom, on est là, elle va s'en sortir.
Moi: c'est ma faute Bill, j'aurais du... je ne finis pas ma phrase et fond en larmes. C'est la première fois que je pleure devant autant de monde, les seuls fois ou j'ai pleuré c'était dans les bras de mon double.
Bill: Tom rien n'est de ta faute calme toi, chuttttt c'est tout, elle va se battre et rester avec nous.
Sam: Ciliaaaaaaaaaaa pourquoi je n'ai rien vu. Reviens ne part pas je t'en supplie.
Moi: ma princesse regarde moi je t'en pris me laisse pas là.


Bill me serait contre lui mais je ne voulais là lâcher j'avais trop peur qu'elle parte sans moi. Elle ouvrit les yeux l'espace d'un instant mais les refermait de suite après. Je ne voulais pas qu'elle parte et pour temps son sang continuait de couler sur le t-shirt blanc que j'avais enfilé peu de temps avant. L'ambulance arriva enfin je ne lâchai toujours pas sa main je la gardais serré et continuais de la caresser du pouce doucement, ce contact m'étais obligatoire. Des infirmiers la mirent sur un de leur brancard et commencèrent les premiers soins, lui mirent les perfusions dont elle avait besoin. Je les regardais faire la vue embué de larmes, la fille qui comptait le plus pour moi, celle pour qui j'avais le plus d'affection, l'autre moitié de mon c½ur mon contraire mais tellement ressemblant était peut être entrain de partir sous mes yeux. Sa vie et la mienne étaient maintenant entre les mains de ces personnes. Ils descendirent avec le brancard par l'ascenseur et cela me rappela soudain la première fois que je l'avais prise dans mes bras pour calmer sa crise, de nouveau les larmes coulent. Tout le groupe nous attend déjà en bas je regarde Sam l'ambulance puis Cilia et de nouveau Sam.

Sam: va-y Tom on vous rejoins là-bas t'inquiète pas ça va aller c'est une battante et va pas partir maintenant.
Moi: merci mais viens avec nous s'il te plait on peut monter a deux dans l'ambulance.
Sam: j'arrive merci Tom. Bill vous nous rejoignez là-bas?
Bill: oui, oui t'inquiète on arrive de suite.


On monta dans l'ambulance Sam et moi, le regard sur la femme de notre vie, qui en ce moment était entre deux monde. Est-ce qu'elle voulait vraiment rester auprès de nous? Je n'en sais rien mais elle n'a pas le droit de nous abandonner. Je regardais la machine retransmettre les battements de son c½ur sur des ondes et en émettant de faible bip, bip, bip. Je n'avais qu'une peur c'est que le seul son sortant ce cette machine de malheur n'en émette plus qu'un mais en continue. J'attrapais de ma main libre celle de Sam.

Moi: pourquoi, pourquoi elle a fait ça?
Sam: je sais pas Tom j'ai jamais su même la première fois. Quand je l'ai connut elle fumait et se scarifiait mais en étant soudée auprès d'elle, on avait fait en sorte qu'elle s'arrête. Mais je n'ai jamais su pourquoi elle faisait ça, elle a jamais voulu en parler. Et je n'ai jamais osé par pudeur sûrement lui demander. Je m'en veux Tom j'aurais du voir qu'elle n'allait pas bien, mais elle a un don pour le cacher au autre.
Moi: on est tous responsable, elle allait pas bien et personne n'a rien vu.
Sam: je la connais depuis cinq ans, je ressens à chaque instant ce qu'elle ressent mais pas cette fois. Pourquoi? Je l'aime tellement c'est comme on s'amusait à le dire au collège ma petite femme, ma jumelle c'est venue que quand nous sommes rentré au lycée. On est proche presque autant que Bill et toi. Je ne fois pas ma vie sans elle.
Moi: je la connais depuis trois jours et deja je ne m'imagine vivre sans elle. TA INTERET DE TE BATTRE ET ON SE BATTRA AVEC TOI!!!!!


On arriva à l'hôpital en dix minutes à peine. On rentra dans se grand hall blanc et froid. Ma main tenant toujours la sienne, on me força à la lâcher et je m'écroula au sol quand on l'emmena loin de moi. Sam m'aidait à me lever et me fit m'asseoir sur un siège de la salle d'attente. Mon frère et les autres ne tardèrent pas à arrivés Insaf et Mimi semblait très abattu, elles avaient dû pleurer au vue des traces de noir sous leurs yeux. On s'assit tous ensemble en silence les mots auraient été de trop. Je me rongeai les ongles, cela faisait huit ans que j'avais arrêté et de nouveau je recommençai rongé par l'angoisse. Insaf se serait toute contre Gustav, Sam trouva le soutient de Georg, Mimi et Andréas se seraient l'un contre l'autre et Mélanie se blottit contre Bill. J'étais seul les genoux replié et la tête dedans, en position du f½tus je pouvais pleurer sans bruits. On attendit deux longues heures dans ce silence devenu pesant quand une infirmière arriva je couru me jeter sur elle pour lui demander des nouvelle mais rien, elle ne savait rien. Mon double vint me caresser doucement le dos, je me blottit contre lui laissant Mélanie nous regarder attendrit mais anxieuse. Je ne sais combien de temps je vais tenir mais pas longtemps, je n'en peux plus. Je n'aime pas les hôpitaux trop de mauvaise ondes autour. Des malades dans les couloirs, des fauteuils roulant dans les ascenseurs, des brancard partout, des chambres pleine de personne soufrant plus ou moins et des salles entières remplient de médicaments en tout genre sans oublier les corps des défins pas encore partis a la morgue. Vraiment les hôpitaux je ne m'y sentais pas bien. Mais je me devais de rester pour la soutenir, pour qu'elle sache que je tiens vraiment à elle et qu'on sera tous là pour l'aider à se battre et à revenir. Un médecin en blouse blanche arriva, je me précipita pour lui demander des nouvelles des cette jeune fille cher à mon c½ur. Il prit la parole avec un air gêné que je n'aimais pas tellement:

Je suis desoler mais elle a perdu beaucoup de sang....
Moi en l'interrompant: EST-CE QU'ELLE VIT TOUJOURS????





******************************
je sais je suis sadique mais si je coupe pas j'en ai encore pour un moment et puis comme ça vous êtes obliger de laisser un tit comm ou deux sur votre passge juste pour savoir si vous aimez toujours et si vous voulez svoir la suite
******************************

# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:39

chapitre 15: une poupée de porcelaine

chapitre 15: une poupée de porcelaine
Médecin: oui elle est toujours en vie mais.........
Moi: elle es où? Je veux la voir elle est où?
Médecin: calmez vous, elle est dans une chambre mais elle est dans un coma profond, sa vie ne dépend plus que d'elle.
Moi: c'est quoi le numéro de chambre?
Médecin: chambre 324.
Bill aller viens Tom calme toi. Viens c'est au troisième étages.


On monta tous par les escaliers pour aller plus vite. On passait toute les porte pas de numéro 324, putain elle est où sa chambre. A elle est là, j'inspire je regarde Sam qui me fait signe d'entrer, j'expire et j'entre. Je la vois là allongé sur un lit blanc, entourés de blanc partout, elle a les paupières clauses, elle ressemble à un ange, je m'approche doucement, m'assoie à ses côtés, je la regarde et pose délicatement un baiser sur ses lèvres. J'aimerais lui parler mais j'ai peur, peur de pleurer, peur de ne pas trouver les mots mais surtout qu'elle ne se réveille jamais. Elle a l'air paisible on croirait qu'elle dort seulement que dans une minute ou deux elle va se réveiller mais son bandage autour de son bras nous rappelle ce pourquoi elle est là. J'ouvre la bouche, puis la referme.


Moi: je sais pas si tu m'entend, il parait que oui alors s'il te plait ouvre vite tes jolies yeux que je plonge dedans. Ou alors aide moi à me réveiller dit-moi que ce n'est qu'un cauchemar. Je ne veux pas te perdre ni maintenant, ni jamais , regarde tu vois je pleure pour toi. Pourquoi t'as fais ça? Pourquoi? Pourquoi? Sam est là elle aussi, tu veux qu'elle vienne près de toi? Attend je vais aller la chercher, réveille toi s'il te plait juste pour la voir, pour nous voir. Pour nous dire que tu vas te battre avec nous.


Je vais dans le couloir désert, il n'y a que Sam assise contre le mur en face de sa porte. Je me penche sur elle, lui tend ma main et l'aide à se relever, elle me suit et on s'engouffre dans cette chambre ou rien n'a bougé. Où elle n'a toujours pas ouvert les yeux. Sam ne bouge pas elle reste sur le pas de la porte. Je la prend par la main et l'emmène à côté de moi, je m'assoie sur le fauteuil près du lit et elle se pose sur le lit à côté de sa jumelle de c½ur. On la regarde longuement, les larmes coulant toujours le long de nos joues. Sam semble vouloir lui parler mais n'y arrive pas, j'ai l'impression que nous ressentons la même chose, tout les deux les sentiment qui nous lient à Cilia. J'essaye de parler moi aussi mais les mots restent bloquer dans ma gorge, les yeux mi-clos je la contemple seulement, elle est si belle, si désirable mais elle est aussi toute pâle, son c½ur ne bat que faiblement et grâce à une satanée machine.


Sam: j'en peux plus Tom, je vais pas tenir sans elle, il y a encore six heures elle me disait je t'aime et là elle n'est plus là, elle flotte, elle a l'air heureuse, regarde son sourire figé. Elle n'a pas peur de la mort, elle disait souvent "il faut bien mourir un jour, alors pourquoi pas aujourd'hui?" et à chaque fois on rigolait mais j'avais peur, peur qu'elle s'en aille loin de moi. Ma jumelle ta intérêt de revenir et vite parce que sinon tu vas louper notre semaine de vacances dans le sud cher notre Taty. Elle fond en larmes, je la prends dans mes bras et la berce doucement.
Moi: aller ne pleure plus, elle aime pas nous voir comme ça, n va continuer de vivre et se battre pour et avec elle. Elle te dira de nouveau je t'aime dans très peu de temps, fait comme si elle était partis ce reposer un peu. Et vous avez la même tante?
Sam: non en faite c'est ma tante mais l'été dernier quand Cilia et les mecs c'était pas ça elles parlaient toutes les deux aux téléphone, et depuis pour Cilia c'est comme ça tante, elle ma dit la dernière fois je suis plus proche de ta tante que de la mienne. Et donc voila, elles se sont vue en décembre dernier juste avant noël et là et ben c'était officiellement notre Taty à toute les deux.


On continua de parler tout les deux, on lui parlait lui disant de vite revenir qu'on avait pleins de choses à faire encore. Les autre revinrent, le lendemain, nous avions dormis dans sa chambre chacun notre tour pour veiller sur elle. Vers sept heure on toqua à la porte, une infirmière entra, elle nous salua, regarda le rythme cardiaque de la belle princesse allongé dans ses linges blancs. Elle regarda ensuite le bloc d'instructions au bout du lit, nous demanda de sortir et de revenir dix minutes plus tard. On alla donc nous chercher une boisson chaude pour se réveiller, on croisa tout les autres dans le hall, ils vinrent vers nous et devant nos mines renfermé, ils ne posèrent pas la question totalement inutile de comment va–t-elle? On remonta dans la chambre, Sam et moi rentrions, l'infirmière n'était plus là, on dit à ma belle poupée de porcelaine qu'elle avait de la visite. Ils rentrèrent tous.


Georg, Gustav, Andréas et Bill: salut petite s½ur!
Insaf, Mimi et Mélanie: hey poupée!
Bill: alors comme ça tu veux dormir sans nous, mais tu n'es pas bien. C'est strictement interdit de dormir sans ton petit Billou.
Insaf: et puis d'abord, c'est plus l'heure de dormir, moi qui voulait t'emmener faire un petit tour dans ton coin préféré.
Sam: tu voulais qu'on aille ensemble avec les gars sur les quais de seine, tu c'est le coin des namoureuz comme tu disais et puis tu voulais leurs montrer le coin de paradis qu'on c'est créer toute les deux et qu'on a eu du mal a montrer aux autres.
Georg: à qui je vais apprendre les bases de la basse?
Gustav: avec qui je vais me moquer des blagues de Tom et Georg? En parlant de lui, il m'harcèle en ce moment, il veux absolument me raconter une blague. Je lui ai dit que peut être tu voudrais l'entendre?
Mélanie: et puis moi comment je vais pouvoir te remercier de ce que tu voulais faire pour moi?
Tous: hein????
Mélanie: c'est qu'entre elle et moi!!!


On continua de lui parler comme ça, elle nous écoutait c'était sur. Son sourire, nous rendait le notre. On sortit tous un instant, il fallait qu'elle se repose, mais je ne voulais la laisser seule ici. Je décidai de rester près d'elle. Je leur promis de les appeler si il y avait quelque chose. Je rentra de nouveau dans cette chambre et m'assaillais sur le lit, tout proche d'elle. Je lui chuchotait de tendre je t'aime à son oreille. Quand je sentis quelque chose m'attraper la main poser de l'autre côté de son corps inerte.






*************************
tu veux savoir hein, et bah dit le moi. je suis tro gentille je met deux chapitre en deux jours alors que d'habitude ces deux par semaine bon aller gros bisous je vous aime très fort!!!!!!
*************************

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 13:46

chapitre 16: la lettre

chapitre 16: la lettre
*remémoration quand je sentis quelque chose m'attraper la main poser de l'autre côté de son corps inerte.*


Je regarde ma main en voit une par-dessus, je me retourne dans tous les sens je suis le seul ici, je suis seul avec elle. Je la regarde de nouveaux, elle bouge, elle a bougé c'est sa main sur la mienne. Elle tente d'ouvrir les yeux, je la regarde émerveillé mais ose à peine y croire. Comment être sur que je ne rêve pas, je me pince, aille, non je rêve pas elle est bien là les yeux à moitié ouvert.


Moi: mon c½ur tu es réveillé enfin!
Elle: .....
Moi: si tu savais comme j'ai eu peur, peur de te perdre, peur de devoir vivre sans toi, plus jamais ça s'il te plait.
Elle: je vais pas y arriver Tom, je veut plus me battre, je peux plus me battre.
Moi: mais si tu vas te battre on seras là n va t'aider. Reste avec moi, te rendors pas je t'en supplie. Mes larmes coulent de nouveau.
Elle: ne pleure pas je veillerait sur toi, je guiderais tes pas et tu iras vite mieux mais je ne peux plus supporté de revoir ces images horribles qui défilent sans cesse dans ma tête. Adieu Tom je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais toujours.
Moi: non, non, non tu vas rester là avec moi. Ne part pas part pitié, je t'aime je pourrais pas vivre sans toi.


Bippppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppppp

Non, elle s'en vas, vite je cours dans le couloir et crie aussi fort que je peux. Je demande de l'aide, qui ne tarde pas à arriver. Je re entre, vais près d'elle lui tiens la main, la sert fort et lui dit de se battre, on me dit de sortir mais je n'écoute rien. Alors on me traîne de force loin d'elle dans le couloire, à l'intérieur j'entends qu'on la ranime par des massages cardiaques, puis par des électrochocs. Plus de bruits, j'entend finalement le médecin dire: " heure du décès 14h83.". je rentre en furie dans la chambre, ils me laisse seul avec elle, je me met à pleurer, monte sur le lit plus près d'elle, elle sent encore bon je me met à crier de toute mes forces:



JE T'AIME TU N'AS PAS LE DROIT DE PARTIR. ME LAISSE PAS JE T'EN PRIS, REVIENS MOI JE VAIS DEVENIR FOU.


Bipp, bipp, bipp, bipp, bipp.

Ce sont je le connais sont c½ur est repartit, les médecin accourent, croient à un miracle, je me met à pleurer, le plus dur reste a venir. Ils la branche à toute sortent de machines, des perfusions encore et toujours les mêmes. Mais elle est en vie et c'est le principal; je vais près de la fenetre, soufle desus pour faire de la buée et ecrisJET'AIME. Les autres arrivent dix minutes plus tard, ils rentrent après m'en avoir demander la permission. Ils ne savent pas ce qui c'est passé ici pendant leurs absence. Cela fait bien deux heures que je la contemple entrain de dormir paisiblement. Ils ne font pas de bruit, Sam à l'air soucieuse, elle me tend une enveloppe. Elle en garde une. J'ouvre la mienne, déplies la feuille qui se trouve dedans et lis d'abord dans ma tête pour moi seul.


Tom,

On se connaît depuis peu et déjà je sais que je suis amoureuse et que je le resterais jusqu'à la fin de mes jours car j'ai décidé en cette heure de te dire au revoir. Quand le passé revient il détruit le présent et anéantit le futur. Le mien me rattrape c'est pour cela que je décide moi-même de ce jour que je n'ai pas tant redouté que ça contrairement à certain. Le mort peu être belle quand on la choisit, je vais sûrement monter voir ces anges que j'aime et qui m'attende depuis tant de temps
Je t'aime sache le, je meurs avec ton image devant mes yeux, tes paroles raisonnent encore dans ma tête, je sens encore ton odeur qui flotte ici, je m'endors à jamais avec le goûts de tes lèvres sur les miennes.
Quand on écrit une histoire si une page ne nous plait pas on peut toujours l'arracher mais quand il s'agit de son histoire c'est différent.

Je t'aime, s'il te plait reste près de Samantha et empêche la de me rejoindre.
Je vous aime tous fais passer le message.


Je tremble, je la relis, elle voulait vraiment mettre fin à ses jours à cause de son passé mais c'est quoi ce passé dont-elle à peur? En tout cas je l'aiderais. ces mots me font mal, elle allait mal, elle va mal et personne n'a rin vu, sa main devait trembler, l'ecriture formes des vagues sur le papier mais ce sont bien ces mots choisit comme toujours et avec une belle formes. Vu la tête des autres, ils ne doivent pas comprendre, je lis alors sa lettre à voix haute que tout le monde comprenne. Sam et Insaf fondent en larmes rapidement suivis par Mélanie et Mimi. Les garçons étant assez réservé ne montrèrent pas les larmes qui perlaient à leurs yeux. Sam me dit qu'elle avait la même ou quasiment. On était tous de dos au lit de ma princesse mais je sentais son regard sur nous, je me retourna, lui fit lire sur lèvres:

Je t'aime.

Ils se retournèrent, tous, me regardèrent, et me fusillait du regard sûrement de ne rien leurs avoir dit, mais remarque j'en avais eu guère le temps. Sam lui sauta carrément dessus.


Sam: amour de ma vie, tu ne recommences plus jamais ça.
Cilia: tu m'étouffes ma jumelle.
Sam: tu n'as pas perdu ton sens de l'humour en tout cas.
Cilia: bah non et mais faites pas ses têtes là. Je suis là et Billou c'est grâce à ton adorable grand frère.
Tous: o_o
Cilia; j'étais normalement morte mais son amour ma sauvé. Je t'aime Tom.
Moi: ouais moi aussi je t'aime mais plus jamais ça.
Georg: puce pourquoi t'a fait ça?
Cilia: ................
Moi:laisse on verra plus tard, tu vas aller dans le parc de l'hôpital, dans un fauteuil roulant?
Cilia: au ouais je veux bien.
Moi : vous venez les gars pendant que les filles l'aide à s'habiller.
Les gars:ok pas de bêtises mesdemoiselles.















******************************************************
alors comment vus avez trouver cette suite. moi j'ai pris bocou de plaizirs a l'ecrire

oubliez pas de voter pour tokio hotel au nrj music awards, je compten sur vous merci

je vous n'aimeeeeeeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



TOKIO HOTEL FUR IMMER
BIS BALD[ jtd tit rayon de soleil n moi tmtc]


***************************************************

# Posté le samedi 12 janvier 2008 13:09

chapitre 17: le parc de l'hôpital

Point de vue de moi :

Mimi et Sam vont me chercher un truc à manger au distributeurs de bonbons, elles sont trop gentilles avec moi. Pendant que Insaf m'aide à m'habiller et que Mélanie contemple le parc, elle a l'air complètement déconnectée de la planète. Une fois habillé, merci Insaf je sais pas ce que je ferais sans toi, j'appelle une infirmière pour savoir si je peux me débarrasser de ses engins sonores pour aller dans le parc. On m'informe que oui mais que je dois être à mon rendez-vous chez le psychologue dans deux heures. De quoi, il est hors de questions que j'aille voir un psy, je parle pas de ma vie a des inconnus, mais ça va pas dans leurs tête. Bref occupons nous du cas Mélanie tant que nous sommes entre filles. Je m'approche doucement d'elle, appuyé sur ma chère Insaf, Mélanie ne nous a pas entendu arrivées, je met mes mains sur ses yeux, elle sursaute:


Bill!
Moi: heu non pas encore, je ressemble à Bill à ce point.
Mélanie: oups désolé, ça va ma chérie.
Insaf: et vous deux c'est quoi votre tit secret?
Mélanie: à ça bah en faite comme Cilia est la "tite s½ur" de Bill, je lui ai demandé de se renseigner à la sources sur ses sentiments.
Insaf: oui c'est vrai que c'est plus prudent comme ça. Dis moi toi tu n'aurais pas souffert fortement en amour, pour avoir des angoisse pareilles.
Mélanie: on peut dire ça comme ça, mais les garçons qui embrassent sans sentiments je ne connais que trop bien, alors je me méfit parce que j'ai assez perdu de temps.
Cécilia: t'inquiète pas ma puce, Bill c'est pas ce genre de garçon. Bon j'avoue je le connaît depuis même pas une semaine, mais je sais déjà que c'est un gars bien avec un c½ur aussi gros que cet hôpital.
Mélanie: merci, les filles.
Insaf et Moi: rooo mais de rien. Lollllll

Sur ce, les filles arrivèrent en même temps que les garçons, avec un fauteuil roulant, ils voulurent à tout prix que je m'assoit dedans, mais j'en décida autrement, je suis bélier donc têtue pour ceux qui savaient pas, je décida donc de m'appuyer cette fois sur Tom d'un côté et toujours Insaf de l'autre pour avancer parce que je me sentais pas encore trop capable toute seule. On prit l'ascenseur enfin je vira tout le monde et demanda à Bill de venir avec moi, qu'il fallait que je lui parle. Il accepta. Je commença par prendre la parole et m'interrompis de suite, il manquait plus que ça, l'ascenseur s'arrête et ne s'ouvre pas, non, non, non pas encore une panne. Bon on ne panique pas. On va parler pour rester calme:

Bill, grand frère, prend moi dans tes bras pitié.
Bill: t'inquiète aller viens. Il m'ouvre grand ses bras.
Moi: bon j'avoue, je suis là pour te parler quand même, es ce que tu as des sentiments sincères envers Mel, parce que tu sais c'est une fille sincère, adorable merveilleuse et je crois qu'elle a eu sa dose de merde dans sa vie. J'ai l'impression de faire face à un ange quand je lui parle toujours calme, toujours pour te soutenir. Je sais que c'est pas ton genre mais je veut qu'elle connaisse le bonheur auquel elle à le droit.
Bill: Cilia, tite s½ur, Mel est vraiment une fille extraordinaire, j'ai des vrais sentiments pour elle mais je suis, je sais pas j'ai peur de faire le premier pas.
Moi: si c'est pas toi qui le fait, qui d'autre Billou, elle ne viendras pas à toi sans connaître tes sentiments, et tu finiras par la perdre.
Bill: merci ma puce. Et ta vus tu fait même pas ta crise d'angoisse! Je suis trop fort.
Moi: non crois pas trop, je ferme les yeux pour m'imaginer que c'est Tom qui me sert dans ses bras.
Bill: a ouais d'accord. Je te parle plus na. Tirage de langue.
Moi: rooo le gamin. Je rigole Billou.

L'ascenseur repartit deux minutes après, on sortit tout les deux, Bill me largua dans les bras de Tom et se précipita vers Mélanie partit devant flânée dans le parc.

Côté Mélanie et Bill:

Bill: Mel attend moi.
Elle se retourne le regarde et s'arrête.
Bill: tu m'a l'air pensive toi.
Mélanie: oui un peu, je pense a mes galères, au gestes de Cilia et à euhhhhh......
Bill: Mélanie je crois que ben en faite euh voila je voulais te dire que heu en faite euh.
Mélanie: en version décodé s'il te plait. Xd
Bill: je me lance. Tu es une fille extraordinaire, merveilleuse un vrai rayon de soleil. Et je crois bien que je t'aime.
Mélanie: ...........
Bill: toi non c'est ça.
Mélanie: hein? Si si moi aussi je t'aime mai je suis surprise. j'étais pas sur de ce que tu resantai pourmoi alors j'avais peur.
Bill: je sais c'est la tite canaille qui me la dit.
Mélanie: cette petite canaille est merveilleuse, elle pense aux autres avant de penser à elle. Je crois que si elle devais soufrir pour le bonheur de quelqu'un elle le ferait volontier.


Et ils s'embrassèrent passionnément, amoureusement et très langoureusement. Le piercing du beau chanteur faisait vibrer la belle demoiselle lover au creux de ses bras.





voili voilou alors tu trouve comment ce chapitre
dsl en ce moment j'ai une baisse d'inspi pck je pense un peu beaucoup de trop
kan le passé nous ratrappe il detruit le present et aneanti le futur


gros lioutou a toute( et tous)
je vous aime fortement




répons à mélanie:
bien sur que je le pense vraiment
u es vraiet une fille extraordinaire tkt
je t'ime malgré un passé conflictuel
chapitre 17:  le parc de l'hôpital

# Posté le mardi 15 janvier 2008 16:53

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 08:23