chapitre 18: quand le passé refait surface

chapitre 18: quand le passé refait surface
Intro: je fais une intro pour ce chapitre car non pas que ce que je dis soit choquant. Loin de là mais juste pour dire que ce n'est qu'une fiction. Que ce que je raconte, je ne l'ai pas vécu mais connais des petites filles qui elles l'on vécut et je dirais que c'était même pire. Vous ne comprenez pas mais vous allez voir. Il faut que tout cela cesse, parce que ces faits ne sont que trop réels pour certaines personnes.



On marche tranquillement dans le parc, même très doucement, je dois marcher comme un escargot [oh il y en a un qui me dépasse, maggle]. Je vois un banc et m'y assoit regards vont changer et je ne veux en aucun cas de la pitié. Je me sens salis sur les genoux de Tom, c'est plus confortable. J'ai envie de dévoiler ces images, qui me procurent ces souffrances, mais leurs et peur qu'il me rejettent par rapport à sa. Bon je vais tâter le terrain on verra bien.


Moi: Il y a un truc que tout le monde ignore sur moi.
Tous: hein?????
Moi: oui, personne ne le sait et je me sens pas prête du tout à en parler mais c'est soit je vous le dis soit j'ai le droit à un stage cher le psy alors je vous fait plus confiance à vous qu'à lui. En tout cas je ne veux en aucun cas de votre pitié. Je ne supporte pas ça.
Tous: on va pas changé on t'accepte comme tu es. Va y puce, tu peux nous parler.
Moi: écouter parce que je le dirais qu'une seul fois. Ça fait trop mal.
Tom: va –y mon ange, on t'écoute.
Moi: bon bah déjà mes parents sont divorcé et j'ai deux demi frères du côté de mon père plus vieux que moi allez savoir comment et deux demi s½urs du côté de ma mère plus jeune. Mes deux demi frère s'appelle Erwan et Sébastien et mes demis s½urs Lili et Ange, elle porte bien son nom, c'est la plus mignonne.
Andréas: c'est ça que tu voulais nous dire.
Moi: oui mais c'est pas tout, laisser moi finir s'il vous plait.
Andréas: désolé tite canaille, continue.
Moi: par av, t'inquiète. Je continue, un jour j'était cher mon père avec ma belle mères et mes monstres de demi frères. J'étais dans ma chambre qui était d'ailleurs un cagibi, pas de place dans leurs appart. Les deux affreux arrivent et me disent qu'on est seul à la maison que les "parents" étaient sortis tout les deux. Simpa de prévenir.

°O°O°[Flash-Back]°O°O°

Sébastien: on est tous seul et j'ai envie de jouer.
Moi: oui et bah tu vas aller jouer dans ta chambre, ok!
Erwan: nous mais elle parle comment a mon jumeau celle là?
Moi: déjà tu vas te calmer sortir de ma " chambre" et me foutre la paix.
Sébastien: mais je voulais joué avec toi moi et puis Erwan aussi.

Ils se rapprochent de moi tout doucement, j'ai un peu peur là. C'est quoi ce sourire de vainqueur sur leurs lèvres. Sébastien m'attrape soudainement les poignets d'une main et me les met au dessus de ma tête. Me pose une main sur ma bouche. Qu'es ce qu'il va m'arrivée, j'ai très peur là, Papa rentre tout de suite par pitié. Erwan commence déjà à détacher ma ceinture, pendant que Sébastien me dit de me tenir tranquille que je n'aurais pas mal et que j'aimerais beaucoup ça que j'en redemenderais. Erwan enlevai déjà mon pantalon. Oh non tout mais pas ça par pitié je n'ai que douze ans. Et bien si apparemment c'est le programme de la soirée. Erwan dégrafait déjà mon soutien gorges, je voulus alors crié mais je ne pu pas alors je décida de me débattre. Sébastien resserra ses mes poignets. Je sentis mes os craqué mais ce qui me faisait le plus mal, était les caresse de Erwan, brutal et cinglantes, des gifles pratiquement. Je restait de marbres sous ses caresses, ce qui l'énerva il devint d'un coup agressif et commença à se donner du plaisir seul. Son sexe commençais a gonfler sous mes yeux quand il sentit son plaisirs arrivé, il me regarda et me dit que j'aimerais. Une dernière fois je tentai de me débattre, mais rien, Sébastien me mit un coup de poing dans le ventre en ayant bien vus que plus aucun sont ne sortirais de ma bouche. Erwan me pénétra brutalement, il pensait à son plaisirs et moi je soufrais, je crois que je soufrais mentalement autant que physiquement. Il ne mit pas longtemps à se vider en moi. Le cauchemar va se terminer enfin c'est ce que je croyait, maintenant que Erwan est plein de plaisirs, Sébastien en profite aussi, et commence une tournante entre les deux frère, je prie dieux de m'emmener près de lui, mais rien je ne meurs pas je les vois s'amuser avec moi. Je ne pleure pas non je ne pleurerais pas pour eux. Quand je suis complètement vidé de mes forces eux continue encore et encore ce qui me semble durée des heures. Erwan fume et m'écrase ses cigarettes sur la peau, Sébastien utilise toute sortes d'objet, pour me faire encore plus mal. Pour que ce cauchemar s'achève plus vite je ferme les yeux et les rouvrent mais ils sont entrain de se regarder, et une idée leurs traversent le cervelet. Il me lève, je m'agrippe au lit, il me frappe alors, je cède sous le poids de leurs forces et me lève, je ne tient pas debout et tombe a terre dans la seconde. Ils me relèvent m'empoigne la taille chacun de leurs côté et me entre en moi une dernière fois chacun pendant que l'autre me saigne la peau du dos. Une fois leur amusement finis, ils ne trouvent plus ça drôle et partent dans une dernière phrase.

°O°O°[Fin Fash-Back]°O°O°

Moi; "je sais que tu as aimé ça, on pourra recommencer si tu en as envie" dit Sébastien et
Erwan rajoute" tu en parle a quelqu'un je te tue". Et ils sont partis en me laissant seules salis et meurtris au plus profond de moi-même.
Je n'ai jamais rien dit de ce qui s'était passé se soir du 12 décembre.

Je fonds en larmes, ils sont tous choqués et me regarde avec un air que je n'aime pas.


Moi: s'il vous plait j'ai dit pas de pitié. Je fonds de nouveau en larmes dans les bras de Tom. Les filles elles aussi pleurent dans les bras de leur chéri respectif mis à part Sam qui pleure dans les bras de Georg.
Bill: et tu as réussi à vivre jusqu'ici sans en parler.
Moi: j'en ai jamais parlé mais mon inconscient l'avait enfuit au fond de moi, je ne m en rappelais que très vaguement mais il y'a six jours j'ai revus Sébastien et Erwan. Tout m'es revenus. Je ne peux plus me battre je porte encore les traces sur mon corps, vous avez pas vue à la piscine et mon esprit ne suit plus? Je ne peux plus, je ne veux plus. Ils m'ont salis, ruiné à jamais.
Tom: mon ange, ma princesse c'est ce qu'il cherchait a ce que tu te sente coupable et salis. Mais il ne faut pas les laisser gagner s'il te plait dit moi que tu ne vas pas partir loin de moi.
Moi: je sais pas Tom, je sais plus. J'en ai plus la force. Je revois sans cesse Sébastien et Erwan Tous: et c'est quoi?
chacun sur moi, en moi. C'est horrible, je ressens encore le dégoût de leurs caresses. Mon corps frisonne a tout contact inconnue. Je peux plus vivre avec ça et je ne peux plus oublier. Je fais comment? Je n'ai pas d'autre solution!
Insaf et Sam en même temps: si tu as la solution de vivre auprès de nous, on t'aime tous ici comme tu es. C'est-à-dire merveilleuse, et prête a tout pour les autres même à te sacrifier toi-même. Vit pour toi, soit un peu égoïste pour une fois. Tu réalises ton rêve dans notre groupe. Alors s'il te plait ne part pas rejoindre les anges. Tu as le temps, nous on veut garder notre ange sur terre.
Moi: ohhhhhhh les filles. Je vais essayer, mais je ne suis pas sur de pouvoir réussir. En parlant du groupe j'ai un nom à vous proposer.






j'ai besoin de critiques pour evoluer

j'aiprs du plaisr enfin plaisr es un gran mot je vivais ce que j 'ecrivais

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 15:50

chapitre 19: lettre à france

Moi: THE DIABOLICS GIRLS.
Tous: t'es trop forte.
Moi: oui, oui je sais. Par contre je vais vous emprunter un peu Sam et Insaf, j'ai quelque chose à leurs demander.
Insaf & Sam: on arrive.
Moi: bon les filles: comme je sais que Mélanie joue superbement bien de la basse, j'ai pensé qu'elle pourrait faire rentré dans le groupe en tant que tel et que Mimi serait notre petite reine du piano puisqu'elle sais si bien en joué depuis "oye como va".
Sam: ouais, mais faut qu'elle soit d'accord.
Insaf: pour moi, il n'y a aucun problème. Je les aime toute les deux.
Moi: bon bah on y va.
Tous: c'était long.
Insaf, Sam et moi: on à une proposition pour vous les filles.
Mel et Mimi: et c'est quoi.
Moi: bon Mélanie voudrais tu faire partit du groupe en tant que bassiste et Mimi en tant que pianiste enfin tu vois les arrangements quoi? Ca vous dit?
Mimi et Mel: ouiiiiiiiiiiiii!!!!
Tom: je casse sûrement l'ambiance mais il faut que tu remontes maintenant ma chérie.
Moi: rooo non j'veux pas le voir l'autre. Je ne le connais pas. Je ne veux pas lui parler. Cacher moi.
Georg: puce tu vas remonter de suite et on va négocier pour que tu n'aille pas le voir ok!
Moi: c'était une question?
Mélanie: non aller oust fil. Viens je t'emmène.
Moi: merci


On remonta toute les deux, en riants aux éclats. Cette fille est un ange même dans les pires moments, elle trouve les mots justes pour rassurer, consoler, faire rire. Bill a beaucoup de chance d'être tombé sur une pierre précieuse extrêmement rare et au c½ur d'or. A on est arrivées. Je sais que tout à l'heure je n'ai dit qu'une partie de la vérité mais je ne pouvais continuer, ce passé me fait mal. Je voudrais tant que ce passé n'existe pas, retourner à l'âge de mes six ans quand mes parents étaient heureux ensemble, que je ne m'était pas fait violer, que je n'était pas tombé enceinte à cause d'eux. Que je n'avais pas du avorter à cause de deux connard qui ne connaissent pas les mots préventions et préservatifs. Parce que oui, je suis tombé enceinte, de Erwan ou Sébastien je ne saurais jamais. J'ai tué un être qui lui n'avait absolument rien demandé.Oh mes amis reviennent, Mélanie était partit avec eux pour négocier, ils reviennent. Roooo Bill donne la main à Mélanie. C'est quoi cette trace rouge dans son cou, non il a osé lui faire un suçon. Et bien il m'épates lui, ils ont l'air amoureux tout les deux. Bon Tom j'attends mon bisou là. Ah te voilà mon amour, tes lèvres m'avait manqué, bon allé je me calme.

Moi: alors, je peux rester avec vous, au lieux d'aller cher le psy?
Mélanie: oui mais à une condition.
Moi: laquelle.
Insaf: que tu nous chante un truc.
Moi: mais ça va pas non, sans musique, sans avoir répété devant vous tous. Vous êtes cinglés.
Gustav: c'est dommage, parce que le psy t'attend là alors.
Moi: c'est du chantage. Je suis coincé là, c'est soit je chante soit je vais voir l'autre tête de n½uds.
Mélanie: et ouais.
Moi: tu veux je chante quoi, Mélanie?
Mélanie: tu connais lettre à France?
Moi: ouais ok. Mais j'ai pas de musique, tu veux je fasse comment?
Mélanie: ne cherche pas d'excuses, ils nous prêtent un poste ici. Ils sont gentils hein.
Moi: oh, oui trop simpa.


Sam alla chercher le poste, mis le cd version instrumental et je commençai à chanter:

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être là-bas.

La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos.
Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastique
Je vis en "chimérique".

La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça.

Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...



Cette chanson, me fait pleurer à tout les coups, ça n'a pas raté je pleure, en même temps de bonheur de chanté mais aussi parce que depuis le temps que j'était amoureuse de Tom en secret, j'écoutait cette chanson, en pensant à lui.






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Mélanie je sai que un jour un choix c'est imposé à moi.Et ce choix ma été fatale je t'ai perdu a tout jamais, puisque je sai ke meme si lon se parle sur msn je n'orais plus jamais ta confiance. je t'ai blessé et je le regette mais les regrets ne change rien à cela . je ne pourrai jamais me ratrapé, on ne rachette jamais ses erreurs, on les effaces mais elles restent là comme une trace invisible.
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 16:55

chapitre 20: qui à éteint la lumière

chapitre 20: qui à éteint la lumière
Je ne pus sortir de cette hôpital que deux jours après mon réveil, les filles venaient la journée en relais, les gars passaient entre leurs interview, séances photos, répètes pour leurs concerts et rencontres avec les fans. Tom passait ses nuits avec moi. Et dans moins de deux heures je serait de retour dans cet hôtel, personne n'est au courant, je rentrerait donc seule mais ce n'est pas grave, la solitude je l'aime c'est ma plus fidèle ami. Dès mon arrivée je cours à l'appart et on répètent les filles se sont habitué, elles connaissent les morceaux par c½ur, je connais les paroles. La musique me manque, c'est rare ici, d'entendre de la bonne musique, dans l'ascenseur il nous passe des Mozart, je n'ai rien contre lui mais à longueur de journée ça en devient lassant. Mes journées étaient rythmé par de nombreuse sortit dans le parc de l'hôpital et les visites de mes amours.
Je commence à me préparer, me maquille, m'habille, une infirmière est passé tout à l'heure pour m'aider à me doucher. Je me coiffe, une dernière retouche. La porte de ma chambre s'ouvre, tient une infirmière encore. Je sors de la salle de bain et tombe sur les lèvres de Tom, je profite de cet instant, mais il met fin à ce baisser passionné, je relève la tête, ils sont tous là. J'ai envie de crier ma joie de les voir.


Moi: comment vous avez su que je sortais aujourd'hui?
Tom: l'hôpital ma prévenue ce matin quand je suis partis rejoindre les garçons. Alors j'ai fait tourné l'info.
Moi: je vous aime. Vous êtes trop gentil.
Andréas: oui, oui je sais.
Moi: je parlait pour tout le monde, Andréas mais oui t'es cro gentil.
Mélanie: comment elle t'a cassé.
Moi: ça vous ennuis si on y va. J'en ai marre de cette chambre.
Sam: oui, on y va ma zumelle.
Moi: merci.


Le van était là devant la sortit, des fans des garçons étaient devant l'hôpital, comment savent-elles qu'ils sont là. Je signe quelques papiers et vais rejoindre le groupe dans le hall. Nous les filles, nous montons dans le van, les gars restent pour signer des petits autographes et viennent nous rejoindre, tout les couples se rassemblent seule Sam reste assise mes côtés et Georg du sien. Résolution numéro une: casé ses deux là ensembles. Je vais avoir besoin d'aide, je glisse doucement mon idée à l'oreille de mon homme, qui lui-même fait tournée l'idée discrètement, les deux intéressés se lancent des regards plus qu'explicite mais ne cherche pas plus loin. On arrive à l'hôtel, on monte dans nos chambres et on redescend dix minutes plus tard. On sort de l'ascenseur Tom me tient la main on es que tout les deux, en sortant de l'ascenseur on trouve Bill entrain de faire des suçons à Mélanie dans un coin, trop mimis tout les deux, ils nous voient et s'enfuit. Je sens que l'on me cache quelque chose là, je n'aime pas ça du tout. Tom m'attire contre lui, et m'embrasse le front, le nez les joues s'arrêtent un instant sur mes lèvres mais ne vas pas plus loin. Il descend dans mon cou, la clavicule puis remonte et m'embrasse avec fougue, demande l'accès de ma bouche, que je lui donne. Son piercing m'électrisent, je vole, ses baisers son ma drogue, il est ma drogue. Je ne peux plus me passer de lui. On s'embrasse encore et encore, je vois Insaf au loin faire de grands signes à l'attention de Tom. Il se dégagent de moi, se met derrière moi une main sur une de mes hanches l'autre sur mes yeux. Je ne le sens pas mais vraiment pas, il me fait avancer s'arrète d'un coup, enlève sa main de mes yeux mais me demande de les laisser fermer et pose son autre main sur mon autre hanches, me retourne laissent ses mains sur mes hanches et m'embrasse de nouveaux. Tout le monde se met a crié d'un coup:

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 14:32

chapitre 21: un nouveau jeu

chapitre 21: un nouveau jeu
Tous: SURPRISEEEEEEEEEEEEEEE
Moi: heinnnnnn????
Sam: on a fait une fête en ton honneur, pour ton retour.
Mélanie: c'est les garçons qui ont eu l'idée.
Bill: mais c'est les filles qui ont tout organisé.
Insaf: j'suis pas d'accord, c'est vous qui avez emmené ça! Elle pointe du doigt la scène avec des instruments et un micro.
Moi: ouais je vais avoir droit à un concert privé, merci les gars c'est trop gentil.
Andréas: heu les gars, on lui dit ou pas?
Moi: me dire quoi?
Gustav: ben les instruments, ce sont ceux des filles. Et on c'était dit que vous pourriez nous faire faire un concert privé.
Moi: quelle bonne blague Gus', j'ai faillit y croire.
Georg: non mais le truc c'est que c'est pas une blague.
Moi: mais ça va pas, on à jamais répété toutes ensemble et puis je peux pas je sais même pas ce qu'on va faire.
Tom: aller mon ange un tout petit concert rien que pour nous.
Mimi: aller soit cool Cilia, nous on est prête, on a répétée et on sait que tu connais toutes les chansons préparées par c½ur.
Tous: s'il te plait, s'il te plait!!
Moi: ok, c'est bon mais un pitit concert alors.
Tous: merci.
Insaf, Sam, Mimi et Mélanie: bon alors Cilia tu nous suit il faut qu'on se prépare.


Et elles m'entraînèrent vers une salle qui se trouvait derrière la scène, en rentrant dans cette pièce je vit cinq tables qui disparaissait sous une tonne de maquillage, de produits pour les cheveux et autre produit cosmétique. Plus loin s'étendais un portique avec une immensité de robes toutes plus belles que les autres, des jeans encore plus magnifique, des petits hauts tous plus beau les uns que les autres. Les filles me dirent que c'était pour choisir la tenue de scène et celle d'après la scène. On se mit d'accord pour jean et top de notre choix pour le mini concert des garçons et pour ensuite la fête ce sera une belle robe. On alla se maquiller, les yeux entourés de noir et les lèvres pulpeuses. On étaient fin prêtes mis à par l'angoisse qui montait. Les filles allèrent s'installer et je les suivis. On était sur la scène, et le spectacle commença, au fil des chansons le trac nous lâcha et notre univers apparue. Ce n'était pas une région de la musique, non ni un pays, ni un monde, ni un continent, ni un monde, mais bien un univers à nous et seulement à nous. Le concert se termine, on a nos premiers fans, j'en suis toute émue. On file se changer, on met nos belle robe courte arrivant au genoux, Insaf en porte une noir dos nus, Sam porte une robe rouge dos nus aussi, Mimi a une robe noir avec des petits motifs dispersé de plein de couleurs, Mélanie en porte une noir et rose bustier, je porte la même mais en noir et rouge. On retourne dans la salle. Les garçons fermé la bouche, vous aller avaler une mouche. On propose le jeu de l'allumette les garçons ne connaissent pas ce jeu pourtant si simple. On prend une allumette en bouche et on se la fit passer en coupant un bout à chaque fois. On s'installe au sole en rond (Tom, Insaf, Gustav, Samantha, Georg, Mimi, Andréas, Mélanie, Bill et moi). Le jeu commence entre Bill et moi, et devient captivant quand le bout d'allumette est tellement petit que les lèvres se touchent et se termine quand les lèvres sont complètement en contact au moment au Samantha doit le passer à Georg. Le baisser que tout le monde attendait. Ensuite le jeu finit, une nouvelle partie commence, et encore une autre et ainsi de suite. Plus tard dans la soirée Insaf et Gustav partent se coucher ensemble, Samantha embrasse carrément Georg mais ne s'en souviendras pas demain matin, elle a bien du boire sept, huit verres de vodka mais en même temps c'est tellement bon. Andréas et Mimi sont entrain de parler de je ne sais trop quoi et Mélanie et Bill et bien ils sont, euh ils sont. Mais oui c'est vrai sa il sont où eux deux. Tom lui je sais ou il est, il ne me lâche plus d'une semelle, je crois que il adore me faire des suçons et des bisous papillons. Non mais revenons à Mélanie et Bill où est-ce qu'il sont ces deux là. On monte avec Tom, on toque à la porte de Mel personne, on va vers celle de Bill et des bruits nous informes qu'ils sont bien là. Avec Tom on se regarde et on explose de rire. On va se coucher, parce que la fatigue se fait sentir et le pays ou la vie est plus belle nous appelle. On s'endort encore habillé dans les bras l'un de l'autre.[/align






alors c'est quoi ces bruits dans la chabre de Bill?
met moi plein d comm stu veux la suite

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 11:04

chapitre 22: dis je peux m'y noyer pour une éternité?

chapitre 22: dis je peux m'y noyer pour une éternité?
Point de vue: Bill

Mélanie dansait tout contre moi, je l'embrassais souvent. Elle avait été magnifique pendant leur concert. Je voulais mon moment d'intimité juste elle et moi mais ici pendant la fête pour la petite puce, alors j'eu une illumination.

Moi: princesse, tu viens on monte dans ma chambre. J'ai envie de parler avec toi.
Mélanie: ouais moi aussi j'en ai très envie.


Sur cette phrase pleine de sous-entendue nous montâmes à ma chambre, je mis mes mains autour de sa taille et la guida vers le canapé.

Mélanie: alors comme ça tu voulais me parler?
Moi: bah heu je voulais un peu d'intimité juste toi et moi.
Mélanie: oui moi aussi.


Elle commença à m'embrasser, amoureusement, elle faisait passer tous son amour dans se baiser. Je ne lui refusai pas l'accès de ma bouche et nos langues dansèrent l'une avec l'autre. Elles se cherchaient, se retrouvaient se faisaient des câlins et tout simplement s'aimaient. Ma petite femme se leva sans jamais lâcher ma bouche, elle avança vers la porte, mis fin à se baiser et sortit de la chambre. Je restai là planter devant la porte comme un abruti. Elle est partit où, pourquoi elle me laisse comme ça.
Je m'attend à se qu'elle revienne, une demi heure passe toujours pas de nouvelle, je décide de sortir dans le couloir, je tourne la poignée et la trouve derrière.

Mélanie: je voulais savoir combien de temps tu tiendrais?
Moi: t'es méchante, j'était inquiet moi.
Mélanie: comment je peux me faire pardonner?
Moi: comme ça.


Je l'embrasse en la collant à la porte que je ferme à clé derrière nous. Elle passe ses mains chaudes sous mon t-shirt, elle me provoque des frissons énormes. Elle avance, je recule sans pour autant lâché sa bouche d'une seul seconde. Je ne peux plus reculer le lit me bloque, je tombe en arrière et l'entraîne dans ma chute. Elle s'allonge sur moi, passe sa main sous ma nuque pour approfondir encore ce baiser déjà pourtant bien enflammé. Elle met fin à cette étreinte, je la regarde avec envie, mais ne la forcerait en aucun cas. Elle passe à nouveau ses mains doucement sous mon t-shirt et l'enlève. Je la regarde, je suis absorbée par ses yeux, son regard si profond, dis je peux m'y noyer pour une éternité. Je profite d'un instant d'égarement de sa part pour la faire glisser sur le côté, et me mettre à califourchon sur son bassin. Je lui enlève se t-shirt, qui à l'air de la gêner, elle sourit, elle est belle comme ça je dirais même magnifique. Un ange, meine Engel, je l'aime, elle m'embrasse dans le cou, la clavicule, les épaules descend sur mon torse, s'attarde sur mes tétons, je frémis, je ne tient plus, j'ai envie que cette nuit soit la plus belle de toutes les nuits que je passerais ici. Elle remonte vers ma bouche, mais ne reste pas. Je décide de prendre les commandes, et emprisonne de nouveau ses lèvres dans les miennes, pour un baiser brûlant de désir. Je descend et laisse de petite trace rose sur mon passage, j'aimerais la manger, je descend embrasse sa poitrine, et la libère de sa prison de soie. Elle rougit, elle est magnifique, je descends toujours, je sens que je brûle d'envie, elle le voit et se raidit.
Moi: ça va princesse, tu veux que j'arrête?
Mélanie; continue mon c½ur.
Je suis sa demande et déboutonne le jean qu'elle avait enfilé quand elle était partit, je le fait glisser le long de ses jambes et fait de même avec le mien. Nous sommes tout les deux en boxer, on se regarde intensément, et nos lèvres n'attendent plus, elles se rejoignent. Elle fait glisser ses mains dans mon dos, me griffe de temps en temps, elle caresse mes hanches et fait tomber ma dernière barrière de tissue. Je laisse mes mains, la découvrir, elle est parcourue de frissons de bien être. Je libère son intimité, et lui demande d'un regard son autorisation, elle me la donne, je l'embrasse de nouveau. Et entre doucement et tendrement en elle. Elle se crispe, se retient à tout ce qu'elle peux et ferme les yeux. Son visage est déformé par la douleur.
Moi: on arrête mon c½ur, je veux pas te faire mal.
Mélanie: continue Bill, je t'en pris. Je t'aime.
Je commence de doux va et vient en elle, son visage redevient doux, la douleur laisse place, au plaisirs. Dans un soupir de bonheur elle me demande d'accélérer. Je m'exécute, nos respiration son saccadé, je sens que, le sept, huit neuvième ciel n'est plus très loin , j'aperçois déjà les étoiles au loin. Dans un dernier coup de bassin, je me vide en elle, et dans un cri rauque je m'écroule à ses côtés. Elle nous couvrent des draps et se réfugie dans mes bras, nos respirations se calmes peu à peu.

Moi: merci meine Engel.
Mélanie: Bill, il y a des étoiles à l'intérieur.
Moi: les seules étoiles que je voient, se sont celles qui sont dans ton regard. Je t'aime mon bébé.
Mélanie: Bill, heu c'était comment?
Moi: merveilleux, plus que parfait, aucun mots ne peu le décrire.
Mélanie: et ta première fois à toi, c'était comment, parce que moi c'était avec l'homme le plus merveilleux, le plus attentionnée et le plus doux. TOI!
Moi: pareil, c'était magnifique, avec une femme douce, généreuse, magnifique, tendre.
Mélanie: ah!
Moi: c'était toi mon ange. Je t'aime
Mélanie: je t'aime aussi, mon amour.


On s'endormit sur ces dernières paroles, pour retrouver ensemble le pays des rêves.





alors alors???????
merci pour tout vos comms
c'est u bon remonage de ora quand ca va pas comme ajourd'hui! merci jvouaime



für dich ma tite billette ta andréasette tmtc

# Posté le samedi 26 janvier 2008 13:29

Modifié le samedi 26 janvier 2008 13:40