[Ellipse]
Moi: vous savez quoi? J'vais me balader, j'ai besoin de nature besoin de verdure.
Tom:tu vas où?
Moi: j'sais pas je rentre à l hôtel tout à l'heure. Je t'aime.
Tom: mo aussi bébé, rentre pas tard, je t'attend.
On s'embrassa, je dis bonne nuit aux autres et je partis dans les rues de Paris, je marchais en regardant le ciel. Vous savez cette chose qui partout où vous êtes est au dessus de votre tête. J'ai toujours regardé au dessus de moi, je sais pas ce ciel bleu dans le calme, gris dans la colère et noir dans la tempête, j'ai toujours eu l'impression que le ciel reflétait ce que pensait mon âme. Je trouve un parc encore ouvert à cette heure tardive, un coin d'herbe humide de rosé que l'aube va déposé, je m'allonge et trouve refuge au loin dans le firmament, une maison m'y attend. J'ai toujours cru quand regardant le ciel, je trouverais des réponses. Je passe beaucoup de temps couché dans la verdure à regarder au loin le soleil mourir pour renaître de l'autre côté de cette planète. Je ferme les yeux et je ne pense plus à rien, je me vide de tous ces sentiments mêlés. Quand tout allait mal dans ma vie, c'est en regardant le ciel, et les étoiles que je continuais de tracer mon chemin pas toujours bien droit. Mais empreinter une route sans encombre ne se résume t'il pas à vivre sans sentiments. Après quelque temps passé allongé ici, je vois une colline surplombé un lac, je me relève, me met en marche avec comme seul objectif être plus proche des étoiles, ces objets qui brille chaque nuit dans le silence, il parait que ces êtres de lumières sont des personnes partit trop vite de ce monde, en laissant derrière eux des gens qui les aiment. Cette croyance me fait sourire, mais depuis que je la connaît, chaque soir je les regarde et leurs parle comme si les étoiles brillant au fond des cieux à des milliers de kilomètres de moi pouvait m'entendre. Souvent j'ai espéré un miracle, j'envoyais une prière non pas à dieux mais à ces personnes veillant sur moi. Je commençais à partir dans mon monde, dans ma bulle qui au fil des années est devenus solide, comme une carapace qui se consolide. J'entendis des pas derrière moi, me retourna et vit Mélanie, elle s'allongea près de moi. Et nous regardons sans bruits les cieux qui nous promettent des choses extraordinaires auxquelles ni elle, ni moi ne croyons. On resta un moment dans cette position en écoutant le silence. Je le rompis dans un murmure:Envie de liberté.
Mélanie: toi aussi.
Nous, nous redressâmes, et nous mîmes assises, le vent soufflait ce soir, nos cheveux flottaient dans les airs.
Moi: j'aimerais être le vent!
Mel: pour pouvoir me déplacer où je veux. J'aimerais être un oiseau!
Moi: pour pouvoir toujours volé plus haut.
Mel: je veux partir loin et ne jamais revenir!
Moi: sans personne?
Mel: partir seulement partir tout abandonner, sans penser à rien!
Moi: la vie de rêve! Remarque mon rêve j'le touche du bout des doigts.
Mel: a bon?
Moi: oui je suis entouré de gens extraordinaires, je suis la chanteuse d'un groupe et je sors avec un mec qui croyait même pas à l'amour.
Mel: vue sous cet angle. Moi aussi je touche mon rêve du bout des doigts. Mais pour un été seulement après il faudra se réveiller et retourné à la réalité.
Moi: retourné dans le monde des interdit, des "fait donc ça", des "tu veux faire quoi plus tard", des " ouvrez votre livre page". Je veux vivre ma vie tel que je l'entends.
Mel: ouais et pas une vie dicté par les autres seulement une vie ou je serais moi-même.
Moi: on dirait qu'on est pareil dans notre esprit. Cette envie d'évasion, de liberté.
On se regarda un moment, et on se rallongea, nous repartîmes dans ce monde, on seule nous décidions de notre lendemain.
Edit: désolé pour ce retard
Ce chapitre m'est venu suite a une discussion avec elle, merci a toi pour ton inspiration, je t'aime toi-même tu sais les délires douteux sur MSN.


