chapitre 28: envie de liberté

chapitre 28: envie de liberté

[Ellipse]


Moi: vous savez quoi? J'vais me balader, j'ai besoin de nature besoin de verdure.
Tom:tu vas où?
Moi: j'sais pas je rentre à l hôtel tout à l'heure. Je t'aime.
Tom: mo aussi bébé, rentre pas tard, je t'attend.


On s'embrassa, je dis bonne nuit aux autres et je partis dans les rues de Paris, je marchais en regardant le ciel. Vous savez cette chose qui partout où vous êtes est au dessus de votre tête. J'ai toujours regardé au dessus de moi, je sais pas ce ciel bleu dans le calme, gris dans la colère et noir dans la tempête, j'ai toujours eu l'impression que le ciel reflétait ce que pensait mon âme. Je trouve un parc encore ouvert à cette heure tardive, un coin d'herbe humide de rosé que l'aube va déposé, je m'allonge et trouve refuge au loin dans le firmament, une maison m'y attend. J'ai toujours cru quand regardant le ciel, je trouverais des réponses. Je passe beaucoup de temps couché dans la verdure à regarder au loin le soleil mourir pour renaître de l'autre côté de cette planète. Je ferme les yeux et je ne pense plus à rien, je me vide de tous ces sentiments mêlés. Quand tout allait mal dans ma vie, c'est en regardant le ciel, et les étoiles que je continuais de tracer mon chemin pas toujours bien droit. Mais empreinter une route sans encombre ne se résume t'il pas à vivre sans sentiments. Après quelque temps passé allongé ici, je vois une colline surplombé un lac, je me relève, me met en marche avec comme seul objectif être plus proche des étoiles, ces objets qui brille chaque nuit dans le silence, il parait que ces êtres de lumières sont des personnes partit trop vite de ce monde, en laissant derrière eux des gens qui les aiment. Cette croyance me fait sourire, mais depuis que je la connaît, chaque soir je les regarde et leurs parle comme si les étoiles brillant au fond des cieux à des milliers de kilomètres de moi pouvait m'entendre. Souvent j'ai espéré un miracle, j'envoyais une prière non pas à dieux mais à ces personnes veillant sur moi. Je commençais à partir dans mon monde, dans ma bulle qui au fil des années est devenus solide, comme une carapace qui se consolide. J'entendis des pas derrière moi, me retourna et vit Mélanie, elle s'allongea près de moi. Et nous regardons sans bruits les cieux qui nous promettent des choses extraordinaires auxquelles ni elle, ni moi ne croyons. On resta un moment dans cette position en écoutant le silence. Je le rompis dans un murmure:Envie de liberté.
Mélanie: toi aussi.

Nous, nous redressâmes, et nous mîmes assises, le vent soufflait ce soir, nos cheveux flottaient dans les airs.
Moi: j'aimerais être le vent!
Mel: pour pouvoir me déplacer où je veux. J'aimerais être un oiseau!
Moi: pour pouvoir toujours volé plus haut.
Mel: je veux partir loin et ne jamais revenir!
Moi: sans personne?
Mel: partir seulement partir tout abandonner, sans penser à rien!
Moi: la vie de rêve! Remarque mon rêve j'le touche du bout des doigts.
Mel: a bon?
Moi: oui je suis entouré de gens extraordinaires, je suis la chanteuse d'un groupe et je sors avec un mec qui croyait même pas à l'amour.
Mel: vue sous cet angle. Moi aussi je touche mon rêve du bout des doigts. Mais pour un été seulement après il faudra se réveiller et retourné à la réalité.
Moi: retourné dans le monde des interdit, des "fait donc ça", des "tu veux faire quoi plus tard", des " ouvrez votre livre page". Je veux vivre ma vie tel que je l'entends.
Mel: ouais et pas une vie dicté par les autres seulement une vie ou je serais moi-même.
Moi: on dirait qu'on est pareil dans notre esprit. Cette envie d'évasion, de liberté.

On se regarda un moment, et on se rallongea, nous repartîmes dans ce monde, on seule nous décidions de notre lendemain.






Edit: désolé pour ce retard

Ce chapitre m'est venu suite a une discussion avec elle, merci a toi pour ton inspiration, je t'aime toi-même tu sais les délires douteux sur MSN.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 06:45

Modifié le dimanche 09 mars 2008 13:54

chapitre 29: amour toujours

chapitre 29: amour toujours
Deux heures plus tard nous étions de retour à l'hôtel, on se sépara devant ma porte. Je rentrai dans celle-ci un grand sourire accroché à mes lèvres. Tom était allongé sur le lit, il devait s'être assoupie en m'attendant, il serrait un coussin dans se bras. Je mis une nuisette, rouge et noir et alla le rejoindre sur le lit. J'hésitai entre le réveiller ou le regarder dormir, je décidai de l'embrasser du bout des lèvres, aucune réaction de sa part, Morphée l'avait emmené. Je caressa la joue de cet ange, à la peau légèrement halée, je redessinais du bout de mes doigts ses très si fin, sur ses lèvre un sourire était affiché. Mon portable vibra contre moi, un nouveau message.


Expéditeur: Papa
Message: j'aimerais bien que tu passes à la maison demain. Non, ce n'est pas une question ni un souhait c'est un ordre. Tu devrais être contente tes frères seront là. A demain, tu viens manger le midi et tu passe l'après midi avec nous.



Non mais je rêve, un ordre de mon père, il n'a pas prit de mes nouvelles pendant maintenant deux ans, et d'un seul coup il veut me voir. Il me reste une semaine avec Tom et les autres, je vais pas faire ça. Bon on verra demain matin, je vais réveiller Tom, pour qu'on se couche.


Moi: mon ange, je suis rentré.
Tom: hummmmmmmm (pas réveillé, espèce de pervers)
Moi: mon c½ur réveille toi. C'est moi.
Tom encore endormie: princesse t'es rentré depuis hummm longtemps.
Moi: non vingt minutes à peine.
Tom: t'étais où?
Moi: dans un parc. Pourquoi?
Tom: tu m'as manquée!



Il se leva, je le suivis du regard, il retira son baggy et se mit à quatre pattes au dessus de moi, en moi de temps qu'il n'en faut pour le dire il emprisonna mes lèvres dans les siennes. Mes mains se firent baladeuses, descendant de son cou à sa chute de reins en passant par ses hanches et son dos. J'emmêla mes mains autour de sa nuque pour approfondir un maximum ce baiser. Je retirai son t-shirt. Il lâcha mes lèvres, pour offrir à ma gorge des milliers de baisers fougueux. Il descendant laissant sur son passage des traces bleuté, il arriva à la fin du col de la nuisette, et me demandant d'un regard la permission de me la retiré permission que je lui donnai rapidement. Il la fit voler à l'autre bout de la chambre. Il continua son chemin, je me cambrai sur son passage. Il retira notre dernière barrière de tissue, nous étions tout deux nu, moi en dessous de lui, lui au dessus de moi. Il revint capturer mes lèvres qui m'avaient manqués, pour un baiser plus que fiévreux. Il me montre deux doigts, je compris ou il voulait en venir, je les prit en bouche pour les humidifier un maximum. Je les relâchai et il les dirigea vers mon intimité, me lançant un regard explicite.


Moi: Tom, j'peux pas, j'suis désolé.....je ne finit pas même ma phrase et éclatait en sanglot.
Tom: mon ange, pleure pas, j'suis désolé, j'aurai pas du. Pardonne moi!
Moi: sniff (bruitage de merde) non t'excuse pas c'est moi, j'sais pas ce qui m'as prit.
Tom: aller viens là mon c½ur, c'est finis on en parle plus.
Moi: j'suis désolé Tommy, j'crois que c'est parce que mon père veut me voir demain et que Erwan et Sébastien seront là eux aussi.
Tom: ne penses pas à ça! D'accord, aller vient te coucher. Je t'aime princesse.
Moi: moi aussi Tommy. Pour toujours, même quand tu seras loin de moi.
Tom: quand est-ce que je serais loin de toi?
Moi: dans une semaine, je travaille plus ici et vous vous repartez. On se verra plus et vous allez nous oubliez c'est sur.
Tom: jamais mon c½ur, tu m'entend jamais je ne t'oublierais, tu sera toujours là dans mon c½ur! Je t'aime, comme je n'ai jamais aimé personne.
Moi: bonne nuit chéri. Je t'aime plus que tout!



On tomba tout les deux dans les bras de Morphée, pour ce retrouver en songes.
















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Edit: désolé mes filles pour le retard, mes contrôle, conseil de classe, sport et courbatures, batailles pour avoir des places. Je n'ai pas eu le temps de poster plus tôt. Je vous promet je vais faire un effort, gros bisous, je vous aime.

[ 13 comms]

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# Posté le mercredi 19 mars 2008 16:37

chapitre 3o: corps sans âmes!

chapitre 3o: corps sans âmes!
Il me réveilla le lendemain matin sur les coups de onze heures. Un réveil câlin comme je les aime. Je me lève, et on va sous la douche. On se lave, on s'habille, je me maquille, me coiffe et on descend. Je ne sais toujours pas si je dois y aller, ou pas. J'ai vraiment envie de voir mon père, c'est vrai que depuis deux ans il me manque, mais revoir Erwan et Sébastien c'est au dessus de mes forces. Bon je vais lui téléphoner et lui dire que je travaille que je ne peux pas passer aujourd'hui peut-être une autre fois. Je me dirige dans un salon privé pour téléphoner tranquillement. Je saisit mon téléphone, dans ma poche et commence à composer le numéro quand la lumière s'éteint et que deux mains se pose sur mes hanches.


Moi: Tom, c'est pas le moment, faut que j'appelle mon père.
***: rêve ma jolie, Tom est pas là.
Moi paniqué: Sébastien! Tu me veux quoi encore ?
***: il veut juste qu'on reprennent notre jeu tout les trois! J'suis sur que tu es d'accord?
Moi: tu me touche pas connard! Espèce d'enculer! TOMMMMMMMMM A L'AIDE!!!
Erwan: crie va-y, il viendra pas.
Moi: c'est ce que tu crois! Il m'aime lui! TOMMMMM MON C¼UR!
Sébastien: bon tu vas fermer ta gueule salope. Erwan enlève lui sa jupe, et son haut.
Moi: tu me touche enculer, et j'te détruis.


Erwan commença à défaire la fermeture de ma jupe, je me débattais autant que je pouvais tout en criant. Le temps paraissait durer une éternité, ma jupe, mon débardeur ainsi que mon boxer était tomber a terre. Plus rien ne les empêchait de faire ce qu'il voulait de moi. Ils avaient le contrôle sur moi, plus rien ne me sauverait d'un nouveau viol. Erwan me jeta sur un des canapés et grimpa à califourchon sur moi. Il parcoura alors mon corps de mille et un coup de langue, il m'enfonçait dans le canapé un peu plus profondément chaque fois. Ils recommencèrent leur jeu de la cigarette, c'était à celui qui en écraserait le plus sur mon ventre. Je me débattait toujours, en criant mais ma vois se brisait par les sanglots cachés. Erwan allait reprendre ses actes sexuels quand on entendit des pas dans le couloir, je commençai à crier, Sébastien me mit un coup de genoux dans les reins. La porte commença a être parsemé de coup, enfin elle céda. La lumière s'alluma et m'éblouit. J'essayai de me cacher un maximum, mais c'était peine perdue mais vêtement était à l'autre bout de la salle, seul mon boxer était près de moi, je l'attrapa et l'enfila vite fait. Je me retournai vers la porte et je vis Tom ainsi que les garçons et mes filles. Andy, Géo et Gus s'occupèrent d'Erwan et Sébastien pendant que Tom venait me réchauffer, j'était tétaniser et que Insaf et Mélanie cherchait mes vêtement.


Tom: mon c½ur j'suis tellement désolé, j'tavais juré qu'ils te toucheraient plus.
Moi: :'(
Tom: chut mon ange, viens la.


Il me prit dans ses bras, comme la toute première fois qu'il l'avait fait dans l'ascenseur.
Un médecin passa quelque temps après, pour voir si tout allait bien. Il dit aux autres, que mon état de santé n'avait rien de grave, mais que psychologiquement le néant avait pris place.

Point de vue: Externe.

Quand un traumatisme ce réveil, il laisse des séquelle ineffaçables. Le néant prend place, la joie laisse place à la ranc½ur, les sourires aux larmes qui refusent de couler. Ce matin là une jeune fille avait subit non pas un viol, mais avait reçu au c½ur un poignard. Le sang s'écoulait lentement la laissant souffrir indéfiniment. La peine ne s'efface pas, elle grandit avec le temps. Les ombres sont toujours là, elles flottent au dessus du toit. Dans ce lit la une jeune fille du nom de Cécilia ne répondait pas aux plaintes de ses amis. Elle était là mais son âme était ailleurs, son esprit lui vagabondait dans des ruelles sombres et malfamées. Un jour elle reviendra mais ce jour là, ils ne seront peu être plus là.









** **
Désolé vraiment, j'avais prévue un chapitre joyeux, mais une conversation m'a déprimée. Ce qui se voit dans le chapitre. Je vous promets que j'essaye de faire un effort pour être moins sinistre. En attendant je vous aime toute très fort. Merci pour vos comms, qui mettent de la chaleur dans mon c½ur.
DEVILANGEL LOVE YOU!!!

ps: c'estle trentième chapitre pour fttez ça exeptionnellement j'vous demande un nombe gigantesque de comms!
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# Posté le dimanche 23 mars 2008 17:52

Fröhlicher Geburstag Georg!!!

  Fröhlicher Geburstag Georg!!!
Fröhlicher Geburstag Georg!!!

Jte souhaite tout le bonheur du monde, 21 ans ça le fait quand même!
Hey tsé quoi dans huit jour c'est le mien, c'est trop classe ça!
Bon pour ta nouvelle année qui commence je te souhaite un tas de ans toujours plus nombreuse, de l'amour, des potes, des delirs et tout c'ke tu souhaite..



FROHLICHER GEBURSTAG GEORG






# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:59

Modifié le lundi 31 mars 2008 16:36

chapitre 31: rencontre fusionelle

chapitre 31: rencontre fusionelle
PDV: Tom


Douze heures après, elle est toujours, le regard dans le vague, assise près de la fenêtre. Elle regarde le chahut de la ville. Elle dominait, ce spectacle qui s'offrait à ses yeux sans jamais prononcer une parole. Ses yeux n'exprimaient plus rien, plus aucune émotion n'y passait. Elle était comme morte de l'intérieur, elle ne réagissait à aucune parole, aucune plainte, aucun sourire rien elle ne réagissait à rien. Je me sentais affreusement coupable, je lui avais fait une promesse que je n'avais pas tenue. Son regard se posa sur moi, un instant, son regard se remplis de douceur.
Cilia: Tommm..... elle venait d'emettre une ptit son comme une plainte.
Moi: mon ange, je suis là.
Cilia: Tom je voudrais que, que....
Moi: oui tu veux quoi mon ange? Tout ce que tu veux!
Cilia: je voudrais que comment dire heu tu, tu ...
Tom: tu veux que je fasse quoi mon ange, dis moi!
Cilia: jevoudraisquetumefassel'amourcommesic'étaitmapremierefois!
Tom: moins vite mon ange, j'vais pas te manger! Calme toi!
Cilia: je voudrais que tu me fasses l'amour comme si c'était ma première fois!
Moi: O_o, mais, mais, chérie tu enfin je.
Cilia pleurant: t'as pas envie de moi! C'est ça!
Moi: si mon ange, bien sur que si, j'en crève d'envie mais j'ai peur de te faire mal.
Cilia: Tom j'te le demande s'il te plait. Je veux oublier et retrouver le bonheur dans tes bras, dans ton corps. Avec tes mains sur moi, avec tes caresses sur chaque parcelle de mon corps, avec ta langue sur la mienne, avec ton piercing me parcourant, avec toi en moi, moi sous toi. Mes mains sur tes hanches, ton nom répercuter en écho sur tous les murs.
Moi: wouahhh! Aller vient là!



Je l'attire vers moi, et commence doucement à rapprocher nos lèvres, elle franchit les dernier millimètres, elle souffle sur mes lèvres, et je les captures des miennes ma langue ne met pas longtemps a retrouver le chemin menant vers celle tant convoiter. Je la fais reculer jusqu'à l'allongé sur le lit. Je ne me sépare plus de sa bouche, lui enlève ses vêtements un par un jusqu'à ce que nous nous retrouvions nu l'un sur l'autre.

Cilia: Cilia: Tom je te veux.
Moi: t'es sur?
Cilia: oui maintenant!


Elle n'aurais rien pu dire d'autre pour m'exciter plus que je ne le suis déjà. Et voilà que maintenant je stresse, j'ai peur de lui faire mal, de réveiller des douleurs en elle. Oh son regard posé sur moi je tient plus, je la cale le mieux que je peux entre les coussins, me redresse. Je me place entre ses jambes, je la prepare d'abord par de douce caresses, puis un peu plus poussé. je lui présente deux doigts qu'elle se dépeche de prendre en bouche et de sucoter amoureusement. une fois bien humidifé je les dirige vers son intimité, je la regarde dans les yeux et commence à entrer un premier doigt pour qu'elle s'habitueà ma présence je commence de leger va et vien avec mon goigt avant de le rejoindre avedc un deuxième. Elle donne d'elle met un coup de bassin qui me fait comprendre ce kelle attend de moi, je retire mes doigts et amment doucement mon membre durcit à son intimité et la pénètre en douceur. Oh je me sens partir, la je ne touche plus terre, les yeux plein d'étoiles on commence une dance tendre et caline. La nuit commence, elle finira dans une danse erotique et sensuelle, dans une pluie d'étoiles sur la chambre 484.Deux corps elavé cherchant à retourner sur terre, voilà ce que nous sommes. Deux enfants perdu dans cet océan de sentiments, dans ce monde d'émotions, dans cet univers de tendresse, dans cette bulle de confort crée quelque instant plûtot. Nous avons formé pendant de delicieurx moment un seul et même corps, nous étions en hosmos(jsai pa si c'est comme ça que s'ecrit), en fusion.

Cilia: merci ptit prince JE T'AIME!!!
Moi: tout le plaisir était pour moi bébé je t'aime.

**********: TOMMMMMMMMMMMMMM j'vais être papa!
















JVOUS NAIME!





cette fiction va prendre fin dans quelque temps, peut être encore un ou deux chapitres mais ne vous inquietez pas j'ai dejà commencer la nouvelle. Oui celle si ne me plait plus je prefere arreter la plutot que de bacler quelque choses.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 15:39

Modifié le dimanche 06 avril 2008 06:30